Le plus grand footballeur de l'Histoire de ce sport!

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# Posté le lundi 17 décembre 2007 07:44

Modifié le mardi 08 janvier 2008 03:56

Pour l'Indépendance d'un peuple opprimé!

Pour l'Indépendance d'un peuple opprimé!
Plus que jamais, malgré l'arrêt de la guerre de libération nationale, l'indépendance de la dernière colonie en Europe occidentale est à l'ordre du jour. Négocier était devenue l'unique solution mais si cela devait être nécessaire, les camarades irlandais reprendront les armes pour défendre la liberté de leurs frères opprimés par les impérialistes anglais!

Pour l'Indépendance de l'Irlande!
Pour la libération de tous les détenus politiques des geôles anglaises!

# Posté le lundi 17 décembre 2007 07:14

Modifié le mardi 18 décembre 2007 18:25

Pourquoi l'UNEF est une sous-merde!

Pourquoi l'UNEF est une sous-merde!
J'aimerai vous parler d'une merde qui se fait passer pour un syndicat, le syndicat unique des étudiants seul à même de parler avec le ministère, à négocier "pour l'intérêt des étudianst, à même de les défendre face "aux horribles gauchistes de la FSE, de SUD et de la JCML", ces salopards qui réclament "l'abrogation complète et totale de la LRU".

Cette merde donc, qui ne représente que 8000 adhérents, bref une extrême minorité groupusculaire face aux milliers d'étudiants bloqueurs, a décidé de négocier avec Pécresse et Sarkozy un aménagement de la LRU et a obtenu comme résultat une modification...de la construction des logements étudiants et de l'attribution des bourses. c'est sûr qu'une augementation d'une centaine d'euros pourra faire face à des inscription de plusieurs milliers d'euros.

Cette merde qui affirme être indépendante de toute politique réusiit tout de même à avoir la totalité de son bureau national au P.S, autre grande merde nationale. D'ailleurs l'ex-numéro 1 de cette agence de recrutement pour le parti dernièrement cité sera sur les liste PS aux municipales parisiennes, ex-numéro 1 dont la mère dirige la ville du Puy en Velay. Mais rejouissons-nous, la ville sera reprise par la droite qui assume. C'est toujours mieux que la gauche qui fait une politique de droite, non?

Cette merde, omnipotente sur Lyon, qui donne carte blanche à la présidence pour envoyer les CRS reprendre la fac des mains des "gauchistes" la tenait en otage et "troublent la liberté d'étudier". Bien évidemment tous ceux qui affirmèrent que l'UNEF avait une fois de plus trahit et venait de servir les intérêts de la présidence des flics et de Sarkozy ne "sont que des gauchistes qui font tous de la politique".

Cette même merde fait croire sur les stands d'inscription universitaire que l'adhésion à l'UNEF est obligatoire pour valider son inscription à la fac et soutire de l'argent à des étudiants tout en sachant que ces derniers ignorent où ils vont mettre les pieds.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:52

Modifié le samedi 22 décembre 2007 09:39

La lutte continue!

La lutte continue!
Le combat pour la victoire face au capitalisme continue, dans les lambeaux laissés par la lutte anti-LRU, anti-CPE, anti-Fillon. Ceux qui iront à présent plus loin auront saisit la véracité de nos dires sur la barbarie capitaliste rejoindront nos rangs pour continuer. Plus que jamais, le capitalisme rentrant dans une crise économique, sociale et politique indiscutable, pour une longue période, il est nécessaire de construire une force de résisitance proposant la seule solution qui permettra d'éviter le fascisme inéluctable d'un capitalisme agonisant:le Communisme. Ce vaste combat ne cessera qu'avec la victoire de la liberté et de la justice, autrement dit des travailleurs unis sur la bourgeoisie! Pour cela il faudra construire nos armes dans la perspective de la concrétisation Révolutionnaire, le Parti, la syndicat prolétarien! Une fois ce parti construit nous poursuivrons et intensifiront la lutte des classes, chaque jour, chaque heure, chaque seconde, jusqu'à son dépassement par l'abolition du capitalisme, cer il disparaîtra. Nous le pourchasserons partout où il se trouve, dans les villes et les campagnes, dans les immeubles et dans les champs, dans les forêts et dans les déserts, nous le pourchassrerons jusqu'à ce qui disparaisse et nous vivre libre, dans une société libre, une société communiste!
Pour que cela réussisse, nous avons besoin de toutes les énergies vive de ce pays, rejoingnez nous, pour la justice, la liberté et la démocratie!

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 17:55

Modifié le samedi 15 décembre 2007 18:34

La situation de Cuba aujourd'hui

La situation de Cuba aujourd'hui
Cuba en 2007, par Pascual Serrano.

Quarante huit ans après le triomphe de la révolution et dans une situation exceptionnelle suite à la maladie de Fidel Castro, il est bon de mesurer dans quelle situation se trouve le pays au moment où l'économie nationale décolle de façon significative et où la conjoncture régionale est plus que favorable.
Après avoir vu son économie fortement affaiblie par la crise de l'Union Soviétique, le pays est en train de réussir un indiscutable rétablissement.
Il suffit de rappeler qu'il a clôturé l'année 2006 avec une croissance économique de 12,5 % (en Amérique Latine la moyenne a été de 5,3 %) et qu'en 2005 cette croissance avait été de 11,8 %. Parmi les raisons qui expliquent ces résultats on peut penser que se trouvent les accords pétroliers avec le Venezuela ou celui sur le nickel avec la Chine, la croissance de la production pétrolière nationale et le développement du tourisme.
Les Cubains se souviennent des angoisses que leur causait leur situation énergétique – souvenons-nous des coupures d'électricité des dernières années – mais 2006 a été assurément l'année de la révolution énergétique. La production d'électricité du pays a augmenté de 7,2 % avec une consommation qui est en phase de rationalisation grâce au remplacement des appareils électroménagers obsolètes et à la rénovation des réseaux de distribution. La biotechnologie avance à pas gigantesques et a réussi, en 2006, à augmenter ses exportations de 90 % et cela malgré le blocus des Etats-Unis. Cuba exporte les productions de sa biotechnologie dans plus de 50 pays. On a aussi inauguré 650 bâtiments destinés à l'éducation et à la santé. Les dépenses sociales de Cuba sont les plus élevées de l'hémisphère et, en 2007, elle consacrera 22,7 % de son PIB à la santé et à l'éducation. L'an dernier, Cuba a atteint le taux de mortalité infantile le plus bas de son histoire, avec 5,3 décès pour mille nouveau-nés (au Nicaragua, ce taux est de 30 et aux Etats-Unis de 7,1). Il est important de rappeler que le taux de chômage dans le pays est de 1,9 %.
Mais dans un monde qui compte 766 millions de personnes sans services de santé, 120 millions sans eau potable, 842 millions d'adultes analphabètes (21 millions d'entre eux vivent aux Etats-Unis), 158 millions d'enfants qui souffrent de malnutrition et 110 millions qui n'ont pas d'école, aucun de ces problèmes n'existe à Cuba bien que l'île fasse partie du Tiers Monde.
Cuba est aujourd'hui le pays d'Amérique Latine où règne la plus grande équité dans la distribution du revenu, celui qui possède des services d'éducation primaire et secondaire auxquels ont accès 99% de la population concernée et où l'accès aux études supérieures est possible partout dans le pays pour tous ceux qui le veulent (800 000 étudiants dans les universités) ; Cuba arrive en tête pour les indicateurs favorables de la mortalité infantile pour les enfants de moins de un an et de moins de cinq ans ; Cuba a le taux de chômage le plus bas ; à Cuba on offre des aliments subsidiaires qui couvrent pas moins de la moitié des besoins nutritionnels de la personne, on prête une attention médicale permanente et on peut diriger les patients vers des services gratuits de haute technologie (l'espérance de vie à Cuba est de 77,3 ans) ; l'an passé, en outre, l'organisation non gouvernementale WWF (WORLD WILD FUND) a déclaré Cuba comme l'unique pays au monde qui combine un haut développement humain (reconnu dans des rapports Annuels sur le Développement Humain établis par le PNUD) et une adéquate durabilité environnementale.
Mais n'oublions pas la solidarité de Cuba envers le monde ; l'île a 30 000 de ses travailleurs dans les secteurs de la santé dans 60 pays et, en 2006, l'UNESCO a récompensé Cuba pour son programme international d'alphabétisation appliqué dans 15 pays pour 2,3 millions de personnes. En 2006, 27 000 jeunes venus des pays sous développés ont fait des études à La Havane.
Et cela se passe dans un monde où, selon une étude des Nations Unies datée du 5 décembre 2006, la moitié de la richesse du monde se trouve entre les mains de 2% des adultes. Un cercle encore plus réduit et qui ne comprend que 1% des habitants possède 40 % de la richesse, alors qu'à l'autre bout, 50 % de la population détient à peine plus de 1% de la richesse totale. C'est l'expression statistique de l'énorme abîme qui sépare une élite insensible et une immense multitude de déshérités.
Bien entendu il y a des déficiences dans le modèle cubain. Aujourd'hui, les principaux problèmes quotidiens sont le logement et les transports. Pourtant l'an dernier on a achevé la construction de 110 000 logements et ont a acheté 200 autobus « articulés » (appelés « chameaux » dans l'île) Mais il y a beaucoup plus. Et c'est que, comme le dit Santiago Alba, « Nous nous entêtons à prendre la défense de Cuba en comparant des données statistiques et économiques, mais en oubliant que ce dont il s'agit c'est de choisir entre, d'un côté, ceux qui bombardent des pays, font fondre allègrement les calottes glacières et confondent Faloudja avec un Parc à thème et, d'un autre côté, ceux qui sauvent des enfants, soignent des étrangers et confondent leurs propres souffrances avec celles des autres peuples de la terre ». Cuba, dit Santiago Alba, c'est le pays du « vouloir vite, aimer facile, parler intense, s'asseoir large, s'habiller léger, chanter rebelle, penser ensemble, regarder lentement, faire long, vivre ferme, manger, boire et partager sans mystères, penser autrement et vaincre sans poisons ». C'est pourquoi, ce n'est qu'à La Havane que mon fils Camilo, âgé de cinq ans, qui jouait dans le parc, pouvait s'entendre dire par une fillette pas plus âgée que lui et qui le doublait sur le toboggan : « Excusez, camarade ».
source : Cuba Solidarity Project

Quasiment aucun pays n'arrive à la cheville de Cuba, que ce soit pour les valeurs socialistes de son peuple, pour sa démocratie ou pour son immense richesse, pas économique non, mais humaine et sociale.

# Posté le lundi 26 novembre 2007 05:45

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 09:05